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Audrey – Avocate dédiée aux victimes et à la réparation du préjudice corporel

Par CAROLINE ZALESKY

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1/ Qui es-tu ? Quel est ton parcours ?

Je suis avocate depuis le 9 janvier 2013, date de ma prestation de serment. Je suis marseillaise, j’ai réalisé mes études de droit à Aix en Provence et Marseille dans le but de devenir avocate. J’ai toujours été convaincue, depuis toute petite, que c’était ce métier que je voulais faire. Avant un métier c’était donc une passion.

C’est un métier qui m’a toujours fascinée, d’abord parce que j’adore l’art oratoire, convaincre, et ensuite parce que je déteste l’injustice. Être avocate allait me permettre d’être en contact avec l’humain. Une chose primordiale à mes yeux car je suis de nature sociable et je réprime toutes formes d’injustice. Avec ce métier, les gens comptent sur moi, j’ai une responsabilité, ils me confient des dossiers, parfois cela peut être anodin mais parfois c’est l’affaire de leur vie. Il n’y a pas de « petit dossier ». Pour moi c’était évident de choisir cette voie qui a du sens, des enjeux et du contact. Au démarrage je ne savais pas encore que j’allais me spécialiser dans ce que je fais aujourd’hui c’est à dire dans le droit des victimes et la réparation du préjudice corporel. Je gère les procédures en indemnisation des victimes d’accidents de la route ou encore les victimes d’agressions. J’ai beaucoup de responsabilités et avec cette spécialité mon métier tel que je l’envisageais a vraiment pris tout son sens. C’est un métier très complet et je ne me vois pas faire autre chose. Pas un jour ne passe sans que je ne regrette ce choix.

2/ Pourrais-tu nous décrire ton poste actuel et ton entreprise ?

Quand on devient avocat, nous avons 3 possibilités : se faire embaucher en tant que salarié, mais vous ne pouvez pas développer votre clientèle personnelle. La deuxième option c’est être avocat collaborateur libéral. Là vous travaillez pour un avocat qui vous rétrocède des honoraires. La troisième option c’est de s’installer à son compte, à l’inverse d’autres professions libérales il n’y a pas de « numérus clausus ». Je ne me suis pas installée seule tout de suite, dans un premier temps, j’ai collaboré pendant 2 ans avec une consœur afin de développer ma clientèle et surtout apprendre ce métier.

Ayant réussi à développer ma propre clientèle et dans une dynamique d’indépendance, je me suis lancée très rapidement, deux ans après avoir prêté serment, en 2015 ! Je l’ai fait car je pense qu’il ne faut pas se poser la question, j’ai eu confiance en moi. Fabien, mon mari, m’a encouragée. Je n’ai pas non plus calculé combien j’allais gagner, combien je devais faire de dossiers, je ne me suis pas demandée comment cela allait se passer à la fin du mois, pour payer les factures, je me suis lancée, c’est tout. Et je ne regrette pas.

Aujourd’hui j’ai 31 ans et je suis à la tête de mon cabinet d’avocat à Marseille. Je suis mon propre employeur, je me lève chaque matin avec l’envie de travailler et je pense que lorsqu’on se sent bien au quotidien, on exerce son métier de mieux en mieux. Ma meilleure carte de visite ce sont mes clients, c’est grâce à eux que je me développe chaque année de plus en plus, jusqu’à avoir pu acheter mes premiers locaux il y a deux ans. Premiers locaux achetés avec une de mes meilleures amies, Christelle, qui n’est pas avocate mais qui a cru en moi. La vie, c’est aussi une histoire de rencontres. L’idée aujourd’hui est de me développer encore davantage, d’acheter de nouveaux locaux, encore plus grands, afin d’offrir un service toujours plus précis, adapté à mes clients avec plus encore de prestations. C’est la suite logique, mon activité grandit, se développe, donc je dois moi aussi m’agrandir et…recruter ! Après six années d’exercice, je vais pouvoir recruter une personne et la former à mon tour. J’ai toujours eu ce besoin ‘d’étapes’, c’est très important pour moi. Je les passe vite, très vite, car je suis toujours en recherche d’évolution, de création, d’amélioration. Mais faire des projets reste mon moteur.

3/ Quelle est ta journée type au travail ?

Ma journée type commence tous les matins aux environs de 8h30 au « Vendôme », rue Grignan, avec mes meilleures amies qui sont aussi avocates, autour d’un café, c’est d’ailleurs devenu un vrai rituel !

Ensuite j’adapte mes journées en fonction des impératifs du métier : audiences au Tribunal, travail de fond au cabinet, gestion du courrier, ou rendez vous clients. J’ai voulu dédier des plages horaires à mes clients, leur consacrer des demies journées et ne rien faire d’autre; pour pouvoir les recevoir, faire un point sur leur dossier, ce qui me demande énormément d’énergie car je m’investis pleinement dans ces échanges. Je suis incapable de faire un rendez vous et de me plonger tout de suite après dans une autre dossier. J’ai besoin de compartimenter, pour rester concentrée.

Puis je déjeune souvent avec mes amies, véritable « coupure » de la journée. J’ai beaucoup de mal à déjeuner au cabinet devant mon ordinateur; j’ai besoin de sortir, de sentir la ville, l’agitation, de me balader, de prendre l’air, (ou de faire du shopping…!) Je reviens à 14 h encore plus efficace au cabinet, soit pour travailler mes dossiers, soit pour me rendre au Tribunal. Ce qui est fabuleux en fait avec ce métier, c’est qu’aucune journée ne se ressemble !

Afin d’être efficace, j’ai mis en place un véritable process de traitement des dossiers, plutôt efficace, sans logiciel, avec des modèles et des fichiers types, ce qui me permet de terminer mes journées vers 19h. Ma soirée se passe enfin soit chez moi avec mon mari ou bien avec mes copines autour d’un verre. Mon « équilibre ». je n’ai pas vraiment d’horaire, je suis libre, et je m’organise comme je le souhaite. C’est un véritable luxe.

4/ Comment décrirais-tu ton look de tous les jours ?

Ca dépend vraiment de ce que je fais dans la journée.
J’essaie d’adopter un look classique et branché car j’adore la mode ! J’aime bien avoir ma personnalité aussi et donc avoir une pièce qui se différencie des autres. J’ai horreur d’être habillée comme toute le monde.

Mon métier m’empêche de porter des pièces trop « décalées ». Je reste donc classique et je porte des talons lorsque je reçois des clients ou que je plaide au tribunal afin d’avoir une crédibilité en tant que femme. L’image est très importante.

Mais lorsque je n’ai pas de rendez-vous clients, ou d’audience, des petites boots, un jean noir et un t shirt blanc suffisent à faire mon bonheur. Parfois même des baskets… Mais avec l’indispensable veste de blazer pour donner une touche de chic mais sans être trop « rigide » type col claudine… De part mon métier, mon statut d’avocat et mon âge, il me faut une tenue affirmée, l’idéal reste la tenue type  » avocate new yorkaise », comme dans la série « Suits », même si c’est très compliqué de passer la journée entière sur des talons aiguilles !

5/ Quelle est ta tenue idéale pour aller travailler ?

Jean noir très foncé, petit chemisier en soie, veste de blazer, accompagnés d’une paire de talons, ou encore une robe, été comme hiver (sous toutes ses formes tant qu’elle est tout sauf « ordinaire »!)

6/ Peux-tu nous décrire la(les) pièces favorites ATODE et comment les portes-tu ?

J’ai adoré la tenue : Top blanc à manches longues Nadine avec la jupe évasée Lucie, c’est la tenue qui me correspond le mieux et le plus, c‘est très chic de part la couleur et les matières. C’est pour moi révélateur de la tenue qui fonctionne car elle est à la fois simple au niveau de la jupe mais portée avec un haut plus travaillé, elle se distingue et interpelle le regard. L’avantage d’Atode c’est que la marque propose des pièces avec une forme simple et d’autres avec plus de détails, ce qui permet d’associer les vêtements ensemble et de créer des tenues uniques, que personne n’a !

7/ Qu’est-ce qui t’attire/te plait chez ATODE?

J’adore l’idée que ce soit une marque Française, créée par une femme elle-même entrepreneure et qui soit allée au bout de son projet ! En effet, je trouve super intéressant de s’être lancée dans cette aventure et de réussir à se démarquer ! Pour moi c’est important, car c’est tellement facile aujourd’hui d’aller chez des marques comme Zara, H&M qui proposent pleins de jolies choses, mais tellement produites « en masse » et enfermées dans les diktats de la mode.

J’adore le shopping, je suis d’ailleurs une grande consommatrice de vêtements mais finalement il y a encore des jours où je ne sais pas quoi me mettre ni comment les associer. Je peux passer des heures désespérées à ne pas savoir comment m’habiller alors que je dispose de toutes sortes de pièces.

Ce que j’adore aussi chez Atode, c’est que vous proposez des pièces qui vont rester ! Qu’on pourra peut être transmettre un jour à nos filles, car elles aimeront avoir ce top là en soie que les autres n’auront pas. Enfin, les prix sont abordables par rapport à la qualité des matières proposées. Aujourd’hui pour pouvoir se distinguer, les gens pensent que cela passe forcément par un coût élevé, alors que chez Atode il y a un rapport qualité-prix qui est juste !

8 / Comment décrirais-tu ta façon de consommer ?

J’ai évolué sur la question de l’alimentation par exemple, car il y a une prise de conscience collective sur ce sujet, et on ne peut pas l’ignorer.
Je suis mariée avec un ancien sportif de haut niveau, de part son entraînement quotidien et étant un athlète, j’ai découvert avec lui une façon saine de m’alimenter et consommer : les graines, les bienfaits du gomasio, ou encore du chia par exemple. Des choses dont je n’avais jamais entendu parler !

De facto je me suis aussi mise à manger comme cela.

Pour la viande par exemple, je préfère ne pas en acheter plutôt que de l’acheter en grande surface. Et on se rends compte finalement que cela devient un automatisme, que ce n’est pas un « effort ».

Car depuis qu’il a arrêté sa carrière, nous consommons toujours de la même manière : peu mais mieux !

9 / Tu habites Marseille, aurais-tu de bonnes adresses à nous faire découvrir ?

  • La Villa, rue Jean Mermoz, été comme hiver c’est un endroit dans lequel on se sent bien, c’est vraiment top. On y mange très bien ! Pour moi c’est vraiment un des meilleurs restaurants à Marseille.
  • Pour le midi en centre ville, je vous recommande l’Epicerie IDEAL, chez Madame SAMMUT, rue d’Aubagne, qui possède un cadre complètement dépaysant dans un quartier très vivant. Dernière adresse, le restaurant Madame Jeanne, rue Montgrand, un peu dans le même esprit (on y mange très bien !), ou pourquoi pas le Bistrot à Vin, rue Sainte, pour une belle assiette copieuse pour 12,50 euros, avec un verre de vin inclus, la couleur qu’il vous plaira !

  •  Pour le shopping, en tant que grande consommatrice, j’aime beaucoup Gas by Marie, rue Paradis, car il y des choses qu’on ne voit pas ailleurs, de même que j’aime aller chez Nicolas MAILLEFERT, Place Lulli, pour trouver cet accessoire indispensable aux marseillais : les lunettes de soleil ! Vous y trouverez un panel de lunettes supers !

  • En tant que femme, prendre soin de soi est indispensable, pour le corps, et l’esprit. Emilie CHARDON, « MY MANUCURE », vous fera la plus belle manucure du monde, pour se sentir féminine jusqu’au bout des ongles, et l’Institut du 8ème, chez Ingrid, vous permettra de réaliser des soins visage complets à un tarif raisonnable (55 euros pour le soin visage de plus d’une heure, ou le massage), et des épilations à la cire…au chocolat !

  • Enfin, et ce n’est pas parce que mon mari y a connu ses plus grandes victoires, mais un des plus beaux endroits à Marseille reste pour moi le Cercle des Nageurs !  Un endroit sur l’eau, hors du temps. Vous pouvez venir y déjeuner, même si vous n’êtes pas membre, dans un cadre magnifique, sur l’eau, et vous serez toujours bien reçu.

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