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Vanessa – Paysagiste concepteur

Par CAROLINE ZALESKY

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1/ Qui es-tu ? Quel est ton parcours ?

Je suis Vanessa, 35 ans, paysagiste concepteur installée au Castellet et bientôt à La Cadière d’Azur. Je suis passionnée par le monde végétal et l’Art.

Au début de mes études je voulais être architecte malheureusement je n’ai pas réussi le concours. J’ai intégré l’École Supérieure d’Art et Design de Toulon option design d’espace. La nature était présente dans la plupart de mes travaux, c’est ce qui m’a donné envie de m’orienter vers une école de paysage. Ces 5 années de formation ont été riches d’apprentissages, en expériences et en découvertes.

Suite à l’obtention de ce diplôme, je suis devenue paysagiste concepteur indépendante et je me suis orientée dans le secteur privé. Le plus intéressant pour moi dans ce métier c’est la création, c’est-à-dire inventer sans cesse de nouveaux projets avec des contraintes différentes. Il s’agit d’un exercice complet car on touche à tout, à l’aspect humain, au végétal, au sol, à la déco… Chaque nouveau projet est une belle aventure humaine et créative !

2/ Pourrais-tu nous décrire ton poste actuel et ton entreprise ?

Le paysagiste concepteur est une personne qui imagine des aménagements extérieurs à petite ou grande échelle en prenant en compte la topographie, les expositions du site, le budget et les envies du client. Et bien sûr mes intuitions vont m’aider à projeter des idées concrètes. Révéler l’espace au plus juste est mon leitmotiv.

J’ai créé mon entreprise en 2012, un an après la fin de mes études. Pendant cette année là, j’ai énormément dessiné et j’ai exposé mes dessins en noir et blanc dans des galeries.

J’ai d’ailleurs envie de développer et de proposer à ma clientèle des claustras personnalisés afin de décorer leurs jardins avec mes motifs. Pour être plus précise, ce sont des brises-vues (aluminium ou autres matériaux).

Pour revenir à mon expérience, mis à part des stages dans des bureaux d’études en France et à l’étranger je n’ai jamais été salarié après mes études. J’ai du penser ma démarche personnelle de travail ce qui a peut être mis plus de temps qu’une personne qui acquiert une expérience dans une agence.

Ma démarche de travail s’appuie sur 3 phases:

  1. La phase diagnostic: repérage, lecture sensible du lieu, photographie, métrés et discussions avec les clients.

  1. La phase esquisse : élaborer un plan avec des idées claires suivant le cahier des charges déterminé, une palette végétale et des photos de références viendront compléter cette phase. Ces intentions vont permettre au client de se projeter dans le projet paysager très facilement.

  1. La phase projet : nouveau rendez-vous, la présentation d’un plan de plantation avec éclairage, de visuels d’ambiances, de coupes, et de détails techniques.

À la fin de l’étude, une estimation est réalisée afin de connaître le coût de la réalisation de l’aménagement (prix des plantes, main d’oeuvre du jardinier, de l’électricien…) ou de vérifier que le budget de départ a été respecté. Ensuite viendra la réalisation du projet de jardin, suivi par les clients ou par moi-même.

J’aime étudier un espace dans sa globalité, prendre en compte tout les paramètres du terrain et arriver naturellement à connecter des ambiances végétales variées. La création de mon entreprise est un véritable investissement personnel, il y a toujours de la découverte et je m’épanouie dans ce que je fais.

Dernière chose très importante, je tombe sur des personnes et des projets qui me donnent envie de continuer !

3/ Quelle est ta journée type au travail ?

Selon les périodes de l’année, mes journées sont toutes différentes et denses. Je ne m’ennuie jamais ! Au printemps, je vais être plus à l’extérieur pour des réunions chez des clients, des suivis de chantier, des visites en pépinières et le reste du temps je suis au bureau pour travailler des études de conception paysagères. Je rencontre également de  nouvelles entreprises pour d’éventuels nouveaux partenariats.

4/ Comment décrirais-tu ton look de tous les jours ?

Il faut que je me sente bien dans ce que je porte ! Comme la chemise Muriel d’Atode par exemple, elle est classe, chaude, très agréable et on peut la mixer facilement ! Je dois avoir une apparence soignée pour mon emploi mais j’aime beaucoup le look Sportwear. Pour résumer, être décontractée mais chic !

5/ Quelle est ta tenue idéale pour aller travailler ?

Pantalon et baskets avec une petite chemise ou un haut simple. J’aime beaucoup mélanger les couleurs, motifs et textures dans mes tenues. Je m’habille aussi en fonction de mon humeur du matin.

6/ Peux-tu nous décrire la(les) pièces favorites ATODE et comment les portes-tu ?

Il y a deux pièces que j’aime bien: la blouse rouge en soie. Elle met en valeur ma poitrine qui est soulignée mais pas vulgaire, et la couleur rouge me va bien au teint.

Et la chemise blanche qui peut se porter aussi bien la journée que le soir pour un moment plus festif et convivial. Ce que j’aime bien avec la chemise c’est que je peux retrousser les manches ou ouvrir un bouton si j’ai chaud. Eté comme hiver, la soie est super de toute façon !

7/ Qu’est-ce qui t’attire/te plait chez ATODE?

La première fois que je t’ai vue en interview sur Var Azur, je trouvais que tu parlais très bien de ce que tu faisais.

Tu es une femme entrepreneure qui revendique ses idées et qui est fière de ce que tu fais donc je me suis un peu retrouvée dans ton profil. Au delà du vêtement, je voulais te rencontrer pour pouvoir échanger sur nos parcours respectifs et partager sur cette même façon de penser.

Enfin parce que je suis très sensible à la fabrication Française, la qualité des produits et le soin apporté aux choses. Ces mêmes valeurs que je retrouve dans mon travail. J’aime Atode car tout s’englobe : La démarche éthique et la personne !

8 / Comment décrirais-tu ta façon de consommer ?

J’ai un budget nourriture assez conséquent. Je consomme local, minimise les pesticides et privilégie les circuits courts. La nourriture c’est très important pour moi aussi bien au niveau gustatif que qualitatif.

Manger en fonction des saisons, être à l’écoute des cycles naturels de la vie ! Même si nous sommes colonisés par le plastique, il est nécessaire de simplifier nos modes de consommation alimentaire ou autres.

Pour ce qui est du textile, je me dirige vers l’artisanat, le fait main, les vêtements éthiques plutôt que vers les grandes enseignes. Chaque consommateur doit être plus responsable. J’ai conscience de tout ce qu’engendre la consommation de masse :  l’exploitation des personnes, la fabrication de produits nocifs, de mauvaise qualité, la déforestation, la pollution…

9 / Tu habites Le Castellet, aurais-tu de bonnes adresses à nous faire découvrir ?

  • Au Castellet Village, un très très bon restaurant La Goguette que j’adore, tenu par un couple de copains. Maxime le chef, Stéphanie sa femme est au service et vous conseillera les vins. Ils proposent des menus semi-gastro à un prix très abordable. Le menu change toute les 2 à 3 semaines avec des produits locaux et de saison. Il y a environ 20 couverts n’oubliez pas de réserver. Je recommande fortement cette adresse !

  • Une autre bonne adresse à Toulon: L’oeil de biche, c’est une boutique de créatrices qui propose des bijoux, divers styles de vêtements, des sacs et des objets en céramique. Ce lieu est sympa et vous trouverez toujours un petit quelque chose qui vous fera plaisir.

  • Enfin, le télégraphe. Il s’agit d’un nouveau lieu culturel privé à Toulon qui propose une programmation éclectique: musiques, danses, théâtres,méditations et conférences… Pour un abonnement de 30€ par mois vous pourrez profiter de tous les événements proposés. Le but est simple: se retrouver, boire un verre, partager d’agréables moments dans un un endroit unique et original. J’ai eu la chance de penser la végétalisation intérieure et extérieure, une première pour les intérieurs pour moi. C’est un poumon, une respiration pour la ville. Classé monument historique avec une architecture datant du 19ème siècles, les briques rouges contrastent avec les autres façades Toulonnaises. Le défi est réussi, l’âme du  lieu reste intact, à découvrir absolument !

Pour découvrir le travail de Vanessa, découvrez son univers ici

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